Après une longue route et quelques soucis d’orientation pour finir, j’arrive enfin à Grenoble où je suis chaleureusement accueilli par Carine. Nous échangeons les présentations d’usage au cours desquelles je lui résume ce parcours chaotique qui m’a conduit à suivre notre Seigneur jusqu’à la découverte du ministère jesusmiracledenosvies.fr … Ensuite, Carine m’a imposé les mains et fait cette prière pour que notre Père m’envoie son Saint Esprit. C’est alors que j’ai ressenti comme un voile m’envelopper et une sérénité, une sorte paix intérieure s’installer en moi. Ensuite nous avons pris le tramway pour nous rendre en ville à la rencontre des grenoblois.

De nature plutôt réservée, je laissais volontiers Carine gentiment aborder les passants, leur demandant s’ils avaient des douleurs particulières pour lesquelles nous pourrions prier en vue d’obtenir une guérison, à l’image de ce que faisaient les premiers disciples de Jésus au cours de ce premier siècle. Nous avons bien sûr essuyé quelques refus mais les contacts que nous avons eus ont étés d’une richesse sans précédent.

Trois amis profitant de ce bel après-midi d’été se sont prêtés à l’expérience. C’est ainsi que se sont opérées les trois premières guérisons et que s’est engagée une grande conversation avec l’un des protagonistes qui s’est particulièrement montré sensible au message de l’évangile que lui a transmis Carine. Pour ma part, j’étais encore dans ce nuage sur lequel je flottais depuis la première prière que j’avais faite. Entre doute et excitation intérieure, je réalisais petit à petit l’état de peu de foi dans lequel je me trouvais.

Par la suite nous avons rencontrés d’autres personnes pour qui nous avons pu prier et annoncer la bonne nouvelle. Pour finir la journée j’ai pu prier pour la guérison du poignet d’une jeune acrobate qui a pu être soulagée de sa tendinite. Cette dernière rencontre fut pour ma part aussi riche que la première. En effet, la jeune femme ayant retiré son attelle et effectué quelques pressions sur ses mains, a vraiment mis en évidence l’amour et l’attention que porte notre Seigneur aux pauvres humains que nous sommes.

Dans les jours qui ont suivi, j’ai profité de quelques jours de congés pour renouveler cette action de mon côté. Malheureusement, je n’ai rencontré que des refus. Peut-être étais-je mal inspiré. Dommage, en tout cas cela me montre également à quel point les cœurs de notre génération s’endurcissent. A chaque fois j’ai ressenti une tristesse face au rejet des bénédictions qui nous sont offertes.

En résumé, ce fut l’une de ces journées inoubliables qui ont marqué ma vie à jamais.

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